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Israël finance le F.M.I

 
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Mouslim
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MessagePosté le: Mar 21 Déc - 05:17 (2010)    Sujet du message: Israël finance le F.M.I Répondre en citant

                                                  slm




              Israeël finance le F.M.I



MICHEL COLLON DÉNONCE LES SIONISTES ET LES ROUTES DU PÉTROLE




 Israël finance le F.M.I

Le Fonds monétaire international (FMI), crée en 1944, est une institution internationale qui a pour rôle de fournir, en contrepartie de certaines modifications économiques, des crédits aux pays connaissant des déficits extérieurs et des difficultés financières. Le but essentiel est d’éviter un krach économique et de garantir la stabilité du système monétaire international en évitant les grosses fluctuations des monnaies qui ne doivent pas s’écarter de plus de 1% du cours normal.

Depuis 1976, le rôle du FMI consiste à soutenir les pays connaissant des difficultés financières dans le cadre de ses trois grandes missions : accorder des prêts aux pays en difficulté financière, conseiller les membres sur leur politique économique et apporter une assistance technique aux États pour promouvoir leur croissance et leur stabilité. Les difficultés actuelles de la Grèce donnent un éclairage brûlant à cette institution.

La banque des banques nationales

Le FMI joue en fait le rôle de banque pour les banques des États membres. Chaque pays verse chaque année à l’Organisation sa « quote-part » dont le montant évolue en fonction de sa puissance économique (son produit national brut PNB) et de son commerce extérieur. La participation est payée pour 25% en or et le reste en devise locale. En cas de déséquilibre qui risque de menacer l’équilibre monétaire international, chaque pays peut obtenir automatiquement de 25 % à 125% de sa quote-part (« DTS : droit de tirage spéciaux ») pour soutenir sa monnaie nationale. Bien entendu l’octroi de ces crédits passe par une politique d’ajustement imposée par le F.M.I et ses experts, au nombre de 2700, basés à Washington.

La contribution de la France est la quatrième du monde avec 5,05% des participations globales s’élevant à 317 milliards de dollars tandis qu’Israël verse 0,43% et, par comparaison, la Syrie 0,14%. Dans le cadre de sa volonté d’ouverture, Nicolas Sarkozy avait désigné le socialiste Dominique Strauss-Kahn pour devenir le directeur du F.M.I pour un mandat se terminant en 2012, à la veille de l’élection présidentielle. Le président français n’avait pas choisi parmi les siens et avait préféré appuyer la candidature d’un concurrent afin de redorer le blason de la France.

D.S.K superstar

La compétence internationale incontestable de l’ancien ministre français des finances, qui a fait partie de ceux qui ont créé l’euro, a certainement motivé ce choix. Licencié en droit public, docteur en sciences économiques et professeur agrégé de sciences économiques, il est apprécié, bien que socialiste, à la fois des grands patrons et des syndicats, pour son combat contre le dogmatisme et pour la qualité objective de ses conseils et de ses décisions. D.S.K ne cache absolument pas ses origines juives qui au surplus sont mixtes puisque sa mère est juive tunisienne tandis que son père est ashkénaze réfugié de l’est. Il a par ailleurs été longtemps député de la plus grande ville juive de France, Sarcelles.

Sa proximité avec l’ancien directeur adjoint du FMI, Stanley Fisher, permet une collaboration entre Israël et l’institution internationale. Le gouverneur de la Banque d’Israël défend avec vigueur la stabilité de la devise américaine en achetant de manière quotidienne des dollars au point de gonfler les réserves israéliennes qui atteignent à présent plus de 60 milliards de dollars. Signe de prospérité économique, l’Etat d’Israël est en position aujourd’hui de prêter son argent plutôt que d’emprunter. En ce jour anniversaire des 62 années d’existence, l’Etat d’Israël se transforme en créancier tout en prouvant qu’il est sensible à la solidarité internationale. Le gouvernement de Netanyahou avait offert au FMI, en octobre 2009, une ligne de crédit de 1,7 milliards de dollars, sous forme de DTS, qu’il puisera sur ses réserves à la banque d’Israël.

En raison de la crise mondiale et des besoins de plus en plus importants des pays en difficulté, le FMI a demandé aux autorités monétaires de faire un effort supplémentaire et d’apporter une plus grande contribution en puisant dans leurs réserves. A cet effet plusieurs Etats viennent de signer un accord d’emprunt dans le cadre de l’engagement des pays « riches » et émergents du G20 d’apporter 500 milliards de dollars de ressources supplémentaires au FMI. Israël a donc décidé de répondre positivement au Conseil exécutif du FMI en se joignant au programme d’aide aux pays en difficulté. La banque d’Israël n’est pas cependant pas philanthrope puisque ce prêt rapportera des intérêts supérieurs à ceux du marché. Il aura surtout l’avantage de garantir la stabilité monétaire et financière de l’Etat juif tout en lui donnant une image de marque positive auprès de l’opinion internationale grâce à la vitalité de son économie et à la politique éclairée de Stanley Fisher, reconduit à la Banque d’Israël pour un nouveau mandat de cinq ans.


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C’est une première dans l’Histoire économique d’Israël: l’Etat juif passe du statut de débiteur international à celui de créancier! Depuis plusieurs mois, les observateurs israéliens se demandaient à quoi pouvait bien servir à Israël les 60 milliards de dollars accumulés dans les coffres-forts de sa Banque centrale. Aujourd’hui, la réponse est arrivée d’Istanbul.

Youval Steinitz, le ministre israélien des Finances, annonce lors de la réunion annuelle du Fonds Monétaire International à Istanbul, que le gouvernement israélien met à la disposition du FMI une ligne de crédit de 1,7 milliard de dollars.

Et pour cause: les réserves en devises d’Israël viennent de battre leur record de tous les temps à 60 milliards de dollars; et comme Israël est un des rares pays au monde qui n’a pas injecté de liquidités dans son économie pour faire face à la crise financière, l’excédent de dollars ne fait que s’accroître.

Les autorités monétaires israéliennes ont donc décidé d’apporter leur contribution à la crise mondiale. Le crédit qu’Israël propose au FMI sera financé sur les réserves accumulées par la Banque centrale.

Les fonds seront mis à la disposition du FMI sous la forme de Droits de Tirage Spéciaux (DTS en français ou SDR en anglais pour Spécial Drawing Rights). Le DTS sert aussi d’unité de compte au FMI et à certains autres organismes internationaux. Les DTS sont alloués aux pays membres proportionnellement à leur quote-part au FMI.

Le FMI estime les pertes des institutions financières mondiales à 3.400 milliards de dollars depuis le début de la crise, ce qui justifie leurs énormes besoins de financement; selon les économistes du FMI,la croissance mondiale ne reviendra positive qu’en 2010 avec un taux de +3,1% contre -1,1% en 2009.

Youval Steinitz, qui est aussi docteur en philosophie, a déclaré à Istanbul que « du point de vue de la philosophie de sciences, il faut prendre en compte la possibilité que, contrairement aux sciences exactes, la science économique est incomplète et instable par nature ». Cette situation, a-t-il expliqué, provient du fait que « les aspects psychologiques ont une place importante en économie ».

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le FMI est une des organisations internationales la plus critiquée dans le monde. Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc… En outre, ses exigences soudaines de remboursement immédiat de prêts ont contraints des États à sacrifier leur avenir en dévaluant et en fermant écoles et hôpitaux. Ses adversaires l’accusent donc d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, des centaines de millions de morts en un demi-siècle, c’est-à-dire bien plus que les agressions militaires des États-Unis durant la même période. De son côté, le FMI considère au contraire que ses politiques « d’ajustement structurel » loin d’avoir provoqué ces catastrophes y ont mis fin.

Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud. En effet, l’action principale du FMI aura été de financiariser l’économie mondiale, permettant ainsi aux spéculateurs du Nord de s’enrichir en exploitant le travail, plus encore que les ressources, des pays du Sud. S’il n’était la vénération que la société de consommation voue à ses banquiers, il y a longtemps que le FMI aurait été déclaré organisation criminelle. Pourtant, c’est bien cette institution que le socialiste Dominique Strauss-Kahn a ambitionné de diriger, et c’est bien M. Strauss-Kahn qui a obtenu le soutien appuyé des grands argentiers de la planète, pressés de toutes parts par les multinationales les moins scrupuleuses.

Si l’on laisse de côté l’intérêt personnel de Dominique Strauss-Kahn, qui devient ainsi le haut-fonctionnaire le mieux payé de Washington avec un salaire annuel de base de 461 510 dollars net d’impôts, l’on doit se poser la question de ses objectifs politiques. Pour y répondre, jettons un coup d’œil sur sa biographie et découvrons-y ce que la presse mainstream cache depuis des années : ses liens avec les principaux dirigeants de l’administration états-unienne.

Issu d’une famille aisée de gauche, « DSK » a été élevé au Maroc, puis à Monaco. Il reçoit une éducation juive —plus séfarade qu’ashkénaze—, à laquelle il accorde plus d’importance au plan culturel que religieux. Il est diplômé de Sciences-Po Paris, ancien élève d’HEC, licencié en droit et agrégé de sciences économiques. Il se destine à être avocat d’affaires.

Il entre en 1976 au Parti socialiste où il milite au Cères, le courant social-étatiste animé par Jean-Pierre Chevènement. Il ne tarde pas à s’en séparer pour se rapprocher de Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis, les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne [1]. Jospin et Cambadelis sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA. Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à prendre les renes.

Il entre en 1986 à l’Assemblée nationale à la faveur du scrutin proportionnel alors brièvement mis en place. Il choisit de s’implanter, en 1988, dans une circonscription du Val-d’Oise, à Sarcelles, qui abrite une forte communauté juive. Il s’y fait élire en faisant jouer le réflexe identitaire. Il devient président de la Commission des finances de l’Assemblée, puis, en 1991, ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur auprès du ministre de l’Économie Pierre Bérégovoy. Tout oppose les deux hommes : « DSK » est un brillant dilettante vivant au milieu des grandes fortunes comme un poisson dans l’eau, tandis que « Béré » est un pénible tâcheron partagé entre ses idéaux ouvriers et son besoin de reconnaissance personnelle par le monde de la finance. « DSK » s’amuse de se dire socialiste tout en faisant le contraire, tandis que « Béré » a des états d’âme.

Alors qu’il est ministre délégué à l’Industrie, il a connaissance des problèmes rencontrés par son ami Jean Peyrelevade à la tête du Crédit Lyonnais. Il intervient personnellement pour favoriser diverses opérations hasardeuses réalisées en faveur de son ami Franck Ullman-Hamon. Cet homme d’affaires est connu pour avoir par ailleurs réalisé diverses interventions en Amérique latine pour le compte d’Israël et pour être actionnaire-fondateur du magazine Marianne de Jean-François Kahn. Les montages de M. Ullman-Hamon avec les filiales du Crédit lyonnais coûteront plusieurs dizaines de millions de francs au contribuable français.

À la même époque, Dominique Strauss-Kahn épouse à la synagogue —en troisièmes noces— une star d’une rare beauté, Anne Sinclair, la journaliste préférée des Français. Le couple choisit de tenir la presse à l’écart de la cérémonie, mais de donner de l’éclat à la fête au sein de la communauté juive, où ils s’affirment comme des personnalités brillantes. Leurs deux témoins de mariage sont le professeur de philosophie Élisabeth Badinter (héritière du Groupe Publicis et épouse du Garde des Sceaux Robert Badinter) et la journaliste Rachel Assouline (épouse du patron de presse Jean-François Kahn).

En 1987, il se démarque de François Mitterrand, il conduit une délégation du Parti socialiste en Israël et se rend à la mairie de Jérusalem qu’il considère comme capitale de l’État hébreu. En 1991, il participe à un voyage de solidarité en Israël, organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en pleine Guerre du Golfe.

En 1994, usant de sa qualité d’ancien ministre de l’Industrie, il créé le Cercle de l’Industrie auquel il parvient à faire adhérer en six mois 48 des 50 plus grands patrons français. La moitié d’entre eux au moins payent une cotisation annuelle de 200 000 F pour que leurs intérêts soient défendus à Bruxelles. Il laisse la présidence de cette association patronale à Raymond Lévy (ex-Pdg de Renault) et en assure la vice-présidence. Incidemment, le même Raymond Lévy sera nommé à la tête du Consortium de réalisation, chargé de liquider les placements pourris du Crédit Lyonnais et, au passage, d’étouffer les affaires Ullman-Hamon.

Simultanément, DSK devient consultant auprès des mêmes patrons ou avocat d’affaires et établi son bureau dans les locaux du Cercle. La Cogema, la Sofres et EDF, entre autres, lui versent des émoluments exorbitants pour quelques conseils ou un mot transmis à un grand de ce monde. Cette activité peu contraignante lui assure des revenus de plus de 2 000 000 F par an [2].
Par la suite, il donne des cours à l’université, à Stanford et Casablanca, sans compter des conférences ici et là, toujours royalement payées.

Précisément, aux États-Unis Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution [3]. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice [4]. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

En 1995, il rédige la partie économique du programme électoral de Lionel Jospin, candidat à la présidence de la République, Propositions pour la France. Il défend alors le principe de la « taxe Tobin » sur les transactions en devises, dont il affirmera plus tard qu’elle est impraticable.

Député de Sarcelles, il en est aussi brièvement le maire, avant d’en confier les clefs à son fidèle François Pupponi. Le temps de « jumeler la plus juive des communes françaises avec la plus française des communes d’Israël », Netanya.

De 1997 à 1999, il est ministre de l’Économie et des Finances. Il pilote le passage à l’euro et la privatisation de France-Télécom. Surtout, il fait entrer la France dans le processus de financiarisation de l’économie en multipliant les mesures démagogiques sectorielles. L’adoption de la semaine de 35 heures diminue considérablement le nombre d’heures travaillées ; tandis que l’exonération de charges sociales sur les stock-options déplace les revenus des cadres du travail vers la finance. Il résulte de cette politique que le début de décroissance de la production française est compensée, au plan statistique, par un développement des profits financiers. Cependant, en fin de compte, le pouvoir d’achat des classes moyennes s’effrite sensiblement.

Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

Dominique Strauss-Kahn est piégé par son perpétuel mélange des genres entre engagement politique et lobbying rémunéré. Il fait l’objet d’une mise en examen dans une affaire concernant la principale mutuelle étudiante, la MNEF, puis dans une autre relative à la caisse noire de la compagnie pétrolière nationale Elf. Les magistrats estimeront en définitive que ses activités étaient licites, à défaut d’être morales.

Cependant les instructions pénales et une commission d’enquête parlementaire mettront en évidence ses méthodes peu orthodoxes. Lionel Jospin, lorsqu’il était ministre de l’Éducation, avait modifié par décret le taux des remboursements effectués à la MNEF par la Sécurité sociale, transformant la Mutuelle en véritable pompe à finances pour le compte du PS. Puis, il avait étendu les activités de la MNEF dans les campus toujours pour détourner plus d’argent. Dominique Strauss-Kahn lui-même recevait des émoluments considérables pour des prestations imaginaires. Plus tard, il avait fait prendre en charge le salaire de sa secrétaire au Cercle de l’Industrie (ou à son cabinet, il n’est guère possible de différencier) par le groupe Elf.

Derrière des manières policées, un goût prononcé pour la bonne chère et les belles femmes, Dominique Strauss-Kahn est un tueur : lorsqu’apparaît, à titre posthume, l’enregistrement vidéo du promoteur immobilier Jean-Claude Méry mettant en cause Jacques Chirac, on ne tarde pas à découvrir qu’il est un des organisateurs de ce mauvais coup.

Ses démêlées avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique. Pendant sa traversée du désert, son épouse, Anne Sinclair, fera preuve de sang-froid et de dignité, plaidant auprès du public en sa faveur par sa seule attitude.

Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française [5]. La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive [6] de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.

En 2003, le German Marshall Fund of the United States, une des principales officines atlantistes, crée un Forum sur le commerce et la pauvreté. DSK devient l’un des six administrateurs, rémunéré comme toujours [7]. Il y écrit, ou tout au moins signe, divers rapports en faveur du libre-échange absolu.

La même année, il contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu le toupet de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe.
En outre, Dominique Strauss-Kahn pilote la création du Cercle Léon Blum, au sein du PS, dont l’objectif est de veiller au soutien du parti au mouvement sioniste.

En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]

En 2005, il lance les clubs « À gauche en Europe » (AG2E) en faveur du « oui » au référendum d’approbation du projet de Traité constitutionnel européen. Il travaille alors en lien avec le Policy Network (Grande-Bretagne) et la Fondation Friedrich-Ebert (Allemagne). Mais les Français votent « non ».

En 2007, alors que l’écrivain Claude Ribbe ouvre un débat sur les conséquences sociales actuelles de l’esclavage et de la colonisation, DSK participe activement à la création du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN), une organisation qui bénéficie de conseils techniques de spécialistes israéliens et reproduit le modèle du Conseil représentatif des juifs de France (CRIF) [9]. À défaut de trouver un écho parmi les noirs de France, cette initiative sera une réussite médiatique, comme l’avait été quelques années plus tôt la création de SOS Racisme pour stopper la structuration des beurs.

Lorsque s’ouvre la compétition au Parti socialiste pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2007, Dominique Strauss-Kahn apparaît à la fois comme le candidat le mieux placé face à son rival déclaré, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, et comme le candidat officiel des États-Unis pour la gauche française.
Ainsi, il donne un entretien à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des mondes, dans lequel il brocarde la politique arabe de la France et plaide pour un rapprochement avec Washington et Tel-Aviv [10].

Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti et que nous avons déjà présenté à propos de ses relations avec la CIA.
Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Pour cela, il convient d’installer face à lui un concurrent peu crédible. En échange de son retrait silencieux, DSK sera largement récompensé par la direction générale du FMI.




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Allahu 3arlem [ DIEU est Le plus Savant ]


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MessagePosté le: Mar 21 Déc - 05:17 (2010)    Sujet du message: Publicité

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