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Les britanniques contrôle la Syrie, la Jordanie et Israël

 
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Mouslim
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MessagePosté le: Dim 19 Déc - 02:53 (2010)    Sujet du message: Les britanniques contrôle la Syrie, la Jordanie et Israël Répondre en citant

                                                                                slm





        Les britanniques contrôle la Syrie, la Jordanie et Israël !




 Comment De Gaulle a Saboté le Plan Britannique de la Grande Syrie et Favorisé la Création de l’Entité Sioniste.




En transmettant des informations secrètes au mouvement sioniste qu’ils soutenaient, de Gaulle et le gouvernement
Provisoire français d’après guerre ont-ils favorisé la création de l’entité sioniste aux dépends des Palestiniens ? Aucune Certitude, mais des preuves accablantes d’une collaboration, y compris de certains éléments de la France Libre.



Comment a -t-on pu libérer un pays de l’occupation nazie, et se fourvoyer dans la collaboration pour occuper et coloniser la Palestine ?


Traîtrise de la Grande Bretagne, Vengeance Française Pendant l’été 1944, alors que des soldats de la France Libre continuaient de combattre au côté des Britanniques contre les Nazis en Europe, les deux puissances coloniales s’étaient engagées dans une lutte clandestine au Moyen Orient. Cet été là, les services secrets français ont frappé un grand coup à l’encontre de leurs homologues britanniques dans la région. Les français ont recruté un agent syrien qui avait accès à une correspondance top secrète entre les dirigeants syriens – parmi eux le président Shukri al-Quwatli et le ministre des affaires étrangères, Jamil Mardam, (qui par la suite est devenu premier ministre) – et des dirigeants des états voisins. Les services secrets français ont aussi obtenu des rapports envoyés par les diplomates syriens à Londres, Washington, Moscou, Paris et un certain nombre de pays arabes.
 

Après la guerre, les français ont cherché à reprendre le contrôle de la Syrie et du Liban, mais la Syrie constituait un problème distinct, parce que son indépendance avait déjà été déclarée en 1941, après que des troupes conjointes de la Grande Bretagne et de la France Libre eurent libéré le pays du contrôle du régime de Vichy.


A partir de ce moment là et jusqu’en 1945, de Gaulle a essayé d’imposer un traité à la Syrie qui accorderait à la France un statut privilégié. Après qu’il eut compris qu’un accord franco syrien n’était pas possible à cause de l’opposition syrienne et britannique, de Gaulle a décidé en avril 1945, d’envoyer des renforts militaires en Syrie et au Liban. Cet acte, couplé à la réponse dure des français le 8 mai dans la ville de Setif en Algérie, où les troupes françaises ont massacré des milliers d’Algériens qui manifestaient pour l’indépendance de leur pays, a sérieusement secoué le président syrien.
 

Quwatli qui craignait qu’il subirait le même sort que l’Emir Faisal, qui a été expulsé de Damas par les français en juillet 1920. Fin mai 1945, les troupes françaises ont attaqué des institutions gouvernementales en Syrie. Le 30 mai, le commandant en chef des troupes britanniques au Moyen Orient a lancé un ultimatum de cesser le feu aux français et de retourner immédiatement dans leurs garnisons où sinon ils auraient à affronter les troupes britanniques supérieures en nombre. De Gaulle et le gouvernement provisoire français n’a pas eu le choix si ce n’est d’obéir. Pendant les semaines qui ont suivi, avec l’accord tacite des britanniques, les nationalistes syriens ont massacré un grand nombre de citoyens français, et pillé et détruit les bureaux de sociétés françaises et les institutions culturelles religieuses et éducatives françaises. C’est ainsi que le règne français sur la Syrie s’est terminé de façon violente et soudaine.


Lors de l’un des moments les plus dramatiques de la crise syrienne, le Général de Gaulle a dit à Duff Cooper, l’ambassadeur britannique à Paris : « Nous ne sommes pas, je l’admets, dans une position nous autorisant à ouvrir des hostilités contre vous en ce moment. Mais vous avez insulté la France et trahi l’Occident. Ceci ne peut pas être oublié. » Le même jour, le 4 juin 1945, Cooper a écrit dans son journal intime : « il est sincèrement convaincu que la totalité de l’incident a été arrangé par les britanniques pour mener à bien leur politique de longue date visant à chasser les français du Levant et prendre leur place. »


Maintenant, il émerge que de Gaulle avait une preuve concrète que la « Perfide Albion » avait de nouveau frappé. Cette preuve se trouve dans des documents syriens de 1944-1945, et certains de 1947, qui se trouvent dans les archives françaises et ont été récemment rendus accessibles aux chercheurs. Le premier ministre britannique Winston Churchill, le secrétaire aux affaires étrangères Anthony Eden, et le reste du corps diplomatique anglais ont persisté dans leurs dénis. La Grande Bretagne, ont-ils affirmé, n’avait pas de motivation cachée en Syrie et au Liban, et en fait avait joué le rôle de médiateur entre la France et la Syrie dans un effort pour trouver un accord. La décision de la Grande Bretagne d’intervenir était le résultat direct de la politique agressive de de Gaulle, et ses soupçons concernant le rôle de la Grande Bretagne au Levant frisaient la paranoïa et l’Anglophobie.


Pour sa part, de Gaulle a tenu parole : il n’a jamais oublié et jamais pardonné les britanniques pour l’un des épisodes les plus vexant et humiliant qu’il ait subi au cours de sa longue carrière, et dans ses mémoires il répète avec obsession ses accusations contre les britanniques, d’avoir trahi la France et exploité sa faiblesse passagère pour la déloger d’une région où elle avait eu pendant des siècles des liens religieux, culturels et économiques. De Gaulle maintenait que la Grande Bretagne avait suscité délibérément la crise syrienne pour faire partir la France du Moyen Orient, parce que la France constituait un obstacle sur le chemin de la création d’une fédération arabe sous hégémonie britannique. De Gaulle a aussi accusé Churchill d’essayer de tirer avantage de l’affaire syrienne pour le chasser de la direction du gouvernement provisoire français.


Des historiens arabes ont décrit la crise de mai juin 1945 comme un soulèvement héroïque des nationalistes syriens, qui ont expulsé les français de leur pays et ainsi assuré sont indépendance totale. Jusqu’à ce jour, les Syriens commémorent le départ des Français dans le cadre d’une journée de repos nationale. Mais des centaines de documents syriens à passer en revue sont maintenant disponibles aux archives françaises et vont obligé les chercheurs à réexaminer l’histoire de leur région, en prenant en considération l’alliance secrète entre la Grande Bretagne et la Syrie, qui a permis à la Grande Bretagne d’exercer un contrôle considérable sur la
Syrie jusqu’à 1948. Une telle étude pourrait avoir des implications considérables pour l’histoire de la lutte pour la création de l’état d’Israël.


Vaincre la Syrie Le sentiment de trahison de de Gaulle s’est accru du fait que l’officier qui représentait la Grande Bretagne en Syrie et au Liban pendant les années de guerre était le général Edward Spears, qui avait fait sortir de Gaulle de France à la dernière minute avant la conquête nazie. Le 5 août 1944, Spears a envoyé le premier ministre libanais Riyad al-Sulh en mission secrète à Damas. La sécurité britannique était si stricte que Sulh n’a appris le but exact de sa mission qu’en rencontrant le consul britannique dans la capitale syrienne. Le consul lui a dicté une proposition du gouvernement de sa Majesté au gouvernement syrien; Sulh devait transmettre cette proposition à Saadallah al-Jabiri, le premier ministre syrien, qui était aussi le beau père de Sulh.


La proposition britannique incluait, parmi d’autres éléments, l’unification de la Syrie avec la Transjordanie et la Palestine pour créer la « Grande Syrie ». La Syrie devrait aussi accorder à la Grande Bretagne un statut préférentiel dans les domaines militaire, économique et culturel, et ne pas signer d’accord avec d’autres pays sans consulter au préalable Londres. Pour persuader les dirigeants syriens d’accepter ces termes, la Grande Bretagne était prête à s’engager à défendre l’indépendance de la Syrie face une agression externe, continuer la politique du Livre Blanc en Palestine et stopper complètement les « ambitions juives. »


Cette proposition clandestine britannique au gouvernement syrien montre que, contrairement à ce que l’on a cru jusqu’à maintenant, en août 1944, le gouvernement britannique a donné à ses représentants au Moyen Orient son feu vert pour appliquer le « Plan du Croissant Fertile » du premier ministre irakien Nuri al-Said. Cela impliquait de former la Grande Syrie en intégrant la Syrie, la Transjordanie, la Palestine et le Liban. Par la suite, la Grande Syrie serait unie à l’Irak au sein d’une fédération. Les minorités chrétiennes au Liban et les Juifs en Palestine bénéficieraient d’une autonomie.
_________________
Allahu 3arlem [ DIEU est Le plus Savant ]


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MessagePosté le: Dim 19 Déc - 02:53 (2010)    Sujet du message: Publicité

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